Publié : 6 janvier 2013
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Un cycle de course de durée

Un cycle de course de durée (Décembre 2012)

« L’action du maître, même directe du point de vue des interactions, est à jamais indirecte du point de vue des régulations ». C’est bien l’autorégulation qui est la clé des apprentissages.
Linda Allal exprime de façon très claire cette impuissance relative de l’action régulatrice externe (celle du maître) : « l’enseignant peut difficilement intervenir directement sur les processus cognitifs et affectifs en jeu », 2007
Le maître se contente « d’influencer les mécanismes de régulation des apprentissages ».
Les interventions de l’enseignants ne sont que des « sources de régulations potentielles » ; elles ne sont que « susceptibles de déclencher un processus d’autorégulation chez l’apprenant ».
« Ce sont les processus autorégulateurs qui assurent, in fine, la progression des apprentissages »

(in « Comment impliquer l’élève dans ses apprentissages » Charles Hadji, Aout 2012

Dans le cadre du cycle de course de durée :

« Dés la séance n°2, les élèves utilisent leur fiche de suivi avant, pendant et après le cours EPS. Ils la renseignent avec de nombreux indicateurs : les prévisions de séance, les réalisations effectives, les ressentis respiratoires, les ressentis musculaires et les ressentis psychologiques.
Pour les ressentis une fourchette de 1 à 5 identifie le niveau de douleur atteint durant une séquence (1 = très facile et 5 = très difficile).
Cette fiche de suivi est la mémoire des séances vécues. Par l’autoévaluation, les élèves peuvent ainsi modifier certains paramètres pour développer leurs propres ressources…. »

La mise en œuvre de l’enseignement proposé s’appuie, tout en les confirmant, sur les travaux exploités ci-dessus par Charles HADJI (Professeur des universités, Sciences de l’Education).

-  Le cycle de course de durée.